La photographie est-elle un art visuel ?

A la différence des tableaux peints à la main, la photographie est une activité qui est réalisée à partir d’un autre moyen de perception, c’est-à-dire à partir d’un appareil numérique et aussi de quelques équipements plus sophistiqués. Par conséquent, on ne peut pas lui accorder les caractères authentique et original comme les véritables œuvres d’art.

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Pourquoi le street art est-il interdit ?

Le street art est une activité artistique urbaine prenant des différentes formes, mais qui se réalise dans des endroits publics ou plus précisément dans la rue. Actuellement, la pratique de cet art est passible de sanction aux yeux de la loi comme le stipule son statut juridique en France. Bien qu’il s’agit d’une pratique artistique, l’art urbain est un quand même un art transgressif qui porte parfois atteinte aux ordres publics. Il est vrai que c’est un art qui passionne beaucoup de gens, et généralement les jeunes, mais c’est un art qu’il faut pratiquer avec condition et modération également. Beaucoup de raisons font de cette pratique un art interdit.

Le street  art, c’est quoi exactement ?

Le street art est un œuvre artistique contemporain consistant à un affichage public à travers les graffiti, le pochoir, la mosaïque, les stickers, la vidéo projection, le yarnBombing sur des différents types de supports à vue publique notamment les murs d’immeubles, dans les tunnels, les chemins de fer, les ponts, sur les roches, les arbres, sur des véhicules…En effet, ce sont des dessins réalisés par des graphistes ou des amateurs pour exprimer des passions, ou généralement pour transmettre des messages à travers les tags. Ces œuvres peuvent parfaitement faire des objets de décorations admirables comme ils peuvent être désagréables. Malheureusement, ce dernier a pris le dessus ce qui fait l’objet de l’illégalité de sa pratique aujourd’hui.

Une violation du droit de propriété

L’art urbain sans l’autorisation de la propriétaire du support pour des biens privés ou auprès des autorités pour les biens publics est illégale. En effet, son application sur des biens appartenant à autrui sans consentement de ce dernier est considérée comme une destruction ou une dégradation de ceux-ci. En effet, le street art est quelque fois associé à un acte de vandalisme, car il est généralement perpétré par des groupes de jeunes sur des propriétés des particuliers dans la rue qui portent atteinte non seulement au droit de ces derniers, mais qui sèment également la terreur ou le panique pour les publics. De nombreuses plaintes ont été enregistrées à ce sujet, car contrairement à ce qui souhaite transmettre ses inspirations à travers des images de façon artistique, il y en a qui s’en servent pour agresser, pour des actes de barbarie.

Dorénavant, si un artiste souhaite graver des graffitis ou pratiquer l’œuvre street art, il doit obtenir l’accord du propriétaire pour légaliser ses œuvres.

Une violation du droit d’auteur

Même si une autorisation du propriétaire est obtenue au préalable pour la pratique du sreet art, elle est quand même passible de sanction si elle est en désaccord avec le droit d’auteur. En effet, la plupart des graffeurs ou bien des pratiquants de cet art utilisent des œuvres, des paroles, des images, des écrits qui sont soumis au droit d’auteur. Ainsi, le concept étant : si vous souhaiter graver votre street art, assurez — vous de son originalité pour qu’il ne soit ni une reproduction, ni une divulgation, ni un mépris ou encore une diffamation.

Pour être légal avec l’œuvre, un contrat doit être signé par l’artiste et le propriétaire afin d’éviter toutes formes de poursuites, tout en s’assurant que les propriétés intellectuelles sont bien respectées.

L’œuvre street art ne doit pas inciter à la haine ou porter préjudice à un personnage public.

Que dit la loi ?

L’œuvre street art est interdit selon l’Article 322 section 1 du 10 Septembre 2002 du code pénal. Selon les dispositions légales, le non-respect est sanctionné. En effet, pour le non-respect du droit de propriété, le suspect est passible de deux ans d’emprisonnement avec 30 000 euros d’amende si le support est légèrement endommagé. Une peine de travail d’intérêt général avec une amende de 3750 euros se prévoit pour les inscriptions sur des supports à destination publique notamment les façades, les trains, les ponts… Si effectivement le dommage est considéré comme léger. Pour des dommages avérés, les amendes remontent entre 7500 euros à 45 000 euros ainsi qu’à 3 ans d’emprisonnement. Il ne faut surtout pas s’en prendre à une découverte archéologique ou encore à un bien culturel appartenant au domaine public et au patrimoine national ou international, la sanction grimpe jusqu’à 100 000 euros et 7 ans de prison. Si un œuvre street art illégal est commis par un groupe de personne, la peine s’applique à tous les suspects qui pourra aller jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende.

Le rapport entre le street art et l’art contemporain

Dans cette époque, on est confronté par de multiples formes d’art tout au long de notre quotidien. En raison de la vulgarisation de l’art, nous ne prêtons plus une once d’attention à ces formes d’art. En effet, personne ne prend le temps d’admirer ou encore de comprendre une œuvre. Aujourd’hui, vous pouvez découvrir à chaque coin de rue des œuvres des artistes, et notamment des artistes spécialisés dans le street art.
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Entre art contemporain et street, quel est le vrai rapport entre ces deux formes d’art ? L’art contemporain urbain aurait-il encore une grande importance aux yeux du grand public ou encore des fanatiques de l’art ?

Focus sur le street Art

La définition courante admise à cet art est strictement visuel mis en avant dans les espaces publics ayant vu le jour dans les années 1960. D’ailleurs, ce terme fait souvent référence à l’art non conforme aux normes d’un gouvernement ou encore d’un art non autorisé. L’art de la rue concerne éventuellement les illustrations graffitis traditionnels, le sticker art, les graffitis au pochoir, des sculptures. Le domaine concerne également l’art de l’affiche sans oublier la guérilla art et les projections vidéo. Typiquement, cet art aussi traduit par postgraffiti est utilisé dans le but de distinguer l’art public contemporain du tag ou graffiti territorial, du vandalisme.

L’art qui vient de la rue

Vers la fin des années 50, une nouvelle réalité verra le jour. À cette époque, les artistes se saisissent alors de la rue afin d’en faire leur atelier en plein air. Ces artistes ont été réunis en raison de l’idée du « Recyclage poétique du réel urbain » mis en avant par Pierre Restany. Les artistes intègrent ainsi des objets de leur quotidien ainsi que des éléments de l’environnement industriels et urbains dans leurs œuvres d’art.

C’est le cas de Jacques de la Villeglé et de Raymond Hains voulant décoller ou encore lacérer les affiches recyclées dans la rue, et également le cas du fameux Arman avec ses ouvres exclusivement réalisées avec des déchets fondus dans du plexiglas. C’est seulement dans les années 1960 qu’on découvre une révolution à part entière, l’apparition de l’art urbain. Aux USA, les dégâts des guerres ou encore la démocratisation de la bombe aérosol dans New York et Philadelphia deviennent un vaste terrain de jeu pour les artistes comme Tracy 168. Ces derniers n’ont pas été connus que par leur pseudonyme, souvent présent dans la signature.

Dans ce cadre, la France est assez en retard étant donné que les œuvres des artistes de street art ne verront le jour que plusieurs années suite à l’apparition de la révolution en USA. D’ailleurs, les éléments de mai 1968 inspirent particulièrement les artistes, mettant en avant des messages politiques transgressifs ou provocateurs. Par contre, plusieurs œuvres d’art portaient des messages sociaux, ainsi que des messages culturels.

De la rue à la galerie d’art

Le street art, c’est l’art exprimé dans la rue, sur les façades, un peu partout dans les quartiers assez favorisés. En effet, personne ne pensait que ces œuvres bruts tout droits sortis de la rue intéresseraient les adeptes d’art. Le principal rapport entre l’art contemporain et l’art de la rue reste cette approche innovatrice de l’art, généralement de l’art moderne. Par contre, il faut préciser que l’art contemporain englobe toutes les œuvres d’art produites et exposées depuis la moitié de la Seconde Guerre.

À priori, dans une Amérique riche en mutation sociale et économique frappée par la guerre du Vietnam, la culture hip-hop voit le jour et connait un essor particulièrement important, notamment durant la république de Reagan. C’est après avoir été imprégné de cette culture hip-hop que la plupart des grands noms dans l’art de la rue fait passer leur message à travers des arts de rues, et en l’occurrence les graffitis l’une des streets art le plus répandu.

Simplement, l’art de la rue ne se limite au tag ou encore aux actes de vandalisme, à travers ces œuvres, les artistes veulent souvent exprimer l’oppression du système sur leur propre environnement. L’art de la rue, comme la plupart des arts contemporains, est porteur de message, mais surtout de message provenant de la rue, des quartiers considérés comme étant défavorisés.